« L’un de mes passe-temps est de jouer de la guitare et d’autres instruments de musique, et écouter Agua de Beber m’a fait imaginer les gens qui jouaient de la musique. » – Kofi Setordji
L’expression est belle, poétique et invite indubitablement au rêve. On pourrait se représenter une sorte de temple de la musique. Un univers feutré ou, a contrario, un espace plein de vie et de rythme, selon notre sensibilité. Quiconque ose débrider son imagination pourra entendre des mélodies et les faire siennes. C’est le but recherché par l’artiste : que chacun trouve une résonnance avec sa propre expérience et puisse établir un dialogue avec l’œuvre et se l’approprier ‘’pour le meilleur et pour le pire’’.
Agua de Beber est une superposition de formes et de couleurs, comme souvent dans les œuvres de l’artiste. Son style pourrait évoquer celui de Picasso mais il ne manque pas de faire remarquer que : « Picasso s’est inspiré des masques africains, nous vivons avec. C’est parce qu’on a beaucoup écrit sur Picasso. Si on l’avait fait autant pour moi, vous n’auriez pas dit cela ».
Pour la création de ses toiles, Kofi Setordji s’inspire de ses espérances, de son être, du quotidien de son environnement et même de ses sculptures pour faire ses toiles.
Elles reflètent, pour la plupart, son vécu et racontent une tranche de son histoire, ou du moins, une tranche d’histoire.
Textile, bois, métal, bronze, pierre, terre cuite, peinture et objets glanés çà et là sont autant de matériaux à partir desquels Kofi Setordji exprime son art. Après des débuts de graphiste, il se forme à la sculpture auprès de l’artiste émérite ghanéen Saka-Acquaye, de 1984 à 1988. Kofi Setordji, qui est résolument un artiste visuel pluridisciplinaire accompli, refuse d’être enfermé dans une catégorie afin de pouvoir garder toute sa spontanéité dans la créativité.
Né en 1957 à Accra au Ghana, il se fait connaître du public et marque les esprits dès 2000 grâce à son œuvre sur le génocide rwandais de 1994. Le devoir de mémoire le conduit à mettre également en scène la seconde guerre mondiale et la guerre du Kosovo. Toutefois, l’artiste qui considère que l’art est un mode de vie, s’exprime aussi sur des sujets affectifs, philosophiques et sociopolitiques.
Voyageant au gré des expositions entre le Sénégal, la France, l’Autriche, le Mali, la Côte d’Ivoire… Les œuvres de Kofi Setordji poussent à s’interroger et ouvrent un dialogue avec qui les regarde.
Si vous souhaitez acquérir cette œuvre, écrivez nous à contact@abac.art
« L’un de mes passe-temps est de jouer de la guitare et d’autres instruments de musique, et écouter Agua de Beber m’a fait imaginer les gens qui jouaient de la musique. » – Kofi Setordji
L’expression est belle, poétique et invite indubitablement au rêve. On pourrait se représenter une sorte de temple de la musique. Un univers feutré ou, a contrario, un espace plein de vie et de rythme, selon notre sensibilité. Quiconque ose débrider son imagination pourra entendre des mélodies et les faire siennes. C’est le but recherché par l’artiste : que chacun trouve une résonnance avec sa propre expérience et puisse établir un dialogue avec l’œuvre et se l’approprier ‘’pour le meilleur et pour le pire’’.
Agua de Beber est une superposition de formes et de couleurs, comme souvent dans les œuvres de l’artiste. Son style pourrait évoquer celui de Picasso mais il ne manque pas de faire remarquer que : « Picasso s’est inspiré des masques africains, nous vivons avec. C’est parce qu’on a beaucoup écrit sur Picasso. Si on l’avait fait autant pour moi, vous n’auriez pas dit cela ».
Pour la création de ses toiles, Kofi Setordji s’inspire de ses espérances, de son être, du quotidien de son environnement et même de ses sculptures pour faire ses toiles.
Elles reflètent, pour la plupart, son vécu et racontent une tranche de son histoire, ou du moins, une tranche d’histoire.
Textile, bois, métal, bronze, pierre, terre cuite, peinture et objets glanés çà et là sont autant de matériaux à partir desquels Kofi Setordji exprime son art. Après des débuts de graphiste, il se forme à la sculpture auprès de l’artiste émérite ghanéen Saka-Acquaye, de 1984 à 1988. Kofi Setordji, qui est résolument un artiste visuel pluridisciplinaire accompli, refuse d’être enfermé dans une catégorie afin de pouvoir garder toute sa spontanéité dans la créativité.
Né en 1957 à Accra au Ghana, il se fait connaître du public et marque les esprits dès 2000 grâce à son œuvre sur le génocide rwandais de 1994. Le devoir de mémoire le conduit à mettre également en scène la seconde guerre mondiale et la guerre du Kosovo. Toutefois, l’artiste qui considère que l’art est un mode de vie, s’exprime aussi sur des sujets affectifs, philosophiques et sociopolitiques.
Voyageant au gré des expositions entre le Sénégal, la France, l’Autriche, le Mali, la Côte d’Ivoire… Les œuvres de Kofi Setordji poussent à s’interroger et ouvrent un dialogue avec qui les regarde.

La participation à cette vente privée est gratuite mais l’inscription est obligatoire. Le formulaire ci-dessous vous permet de faire une demande d’inscription. Les places étant limitées, une demande peut être impossible à satisfaire. Si celle-ci est validée, un carton d’invitation vous sera envoyé par mail et demandé à l’entrée de la salle. Si vous ne pouvez pas être présent le jour de la vente, mais que vous souhaitez déposer un ordre d’achat, merci de nous contacter par mail à contact@abac.art en précisant le(s) lot(s) concerné(s).