« Dans notre culture, une femme belle doit être ample et avec beaucoup de rondeurs. Dans mon œuvre, j’essaie de représenter le mieux possible cet aspect de la beauté des femmes africaines. »

La voie qui mène à l’œuvre d’Augustin Kassi est bordée de dames qui valent leur pesant de grâce. Pas facile d’user d’humour pour peindre et parler de personnes qui n’ont que trop souffert de l’ironie, des  regards inquisiteurs et des sourires moqueurs. Elles sont là pourtant, sur les tableaux de l’artiste, ces dames qui donnent l’impression de revendiquer le privilège d’être faites de chair.

Ni gémissement, ni complexe, nous pouvons admirer la franche dignité qui scintille dans le sourire discret mais irrépressible des dames et y reconnaître tendresse et joie de vivre, féminité et détermination, beauté et action. Toutes choses qui impriment à la peinture d’Augustin Kassi une tonalité jouissive et un intérêt sociologique. En effet, dans nos pays africains, la tradition ne met-elle pas un point d’honneur à engraisser les nourrices ? Celles-ci ne retournent-elles pas à la vie active seulement lorsqu’elles ont fait le plein de belles rondeurs ?

Nos reines de beauté, loin des standards occidentaux, ne sont-elles pas dites ‘’Awoulaba’’ ou femmes plantureuses et caractérisées par leur ‘’tassaba’’, leur généreux postérieur ? Plus le peintre s’indigne du sort fait aux “personnes nombreuses”, plus énormes, plus charnelles et plus imposantes il les peint.

Chez les dames de grâce, on aime la joie de vivre que communique la fraîcheur des sourires, des yeux malicieux et gourmands, les pagnes aux couleurs gaies et vives. Leur élégance exprime une dignité sans excès.

Le cadre du tableau entre dans le tableau et en même temps, les personnages sortent de leur cadre pictural pour escalader l’encadrement. Entre réalisme non figuratif et humour, en toute naïveté, les rondement belles, les dames de grâces sont de sortie.

Artiste plasticien de formation, la passion d’Augustin Kassi reste la peinture. ‘’Dessinateur attitré’’ de toute l’école du CE1 au CM2 en raison de son talent manifeste, c’est naturellement qu’il s’oriente vers le Centre de Peinture Artistique Charles BIETH d’Abengourou en 1982, pour y suivre un cursus de trois années. Initié à plusieurs techniques, il choisi de faire de l’art populaire et devient le père de l’art naïf ivoirien et des « rondement belles », ces femmes noires, qu’il qualifie lui-même de « grosses, pleines de vie, de gaieté et d’aisance », qui symbolisent la beauté africaine. ​

Né en 1966 à Assoumoukro, en Côte d’Ivoire, ce promoteur culturel met un point d’honneur à fédérer les artistes pour rendre la profession plus forte et que chacun puisse en tirer partie. Par ailleurs, Augustin Kassi est attaché à la transmission du savoir artistique, notamment aux enfants et adolescents de 3 à 18 ans qu’il encadre et initie à l’art au cours d’Ateliers Vacances mis en place par sa Fondation*.​

Si l’artiste cherche aujourd’hui à se diversifier pour explorer d’autres techniques, il continue d’exposer ses œuvres à travers le monde et ce depuis 1986. France, Belgique, Norvège, Etats-Unis, Maroc, Guinée Equatoriale, Afrique du Sud, Bénin, Burkina Faso, Niger, Cameroun, Côte d’Ivoire sont autant de scènes où son art a pu s’exprimer. ​

Distinctions :

2009 : Initiateur de l’Atelier de résidence, réseau dans la sphère de l’art contemporain ivoirien​
2007 : Diplôme d’honneur dans le cadre du Festival International des Arts Visuels d’Abidjan​
1999 : Diplôme d’Honneur de l’Action Culturelle en Côte d’Ivoire pour l’organisation de la Biennale Internationale des Arts Naïfs d’Abidjan​
1998 : Co-création et Direction de la Biennale Internationale des Arts naïfs d’Abidjan (BIANA). ​
1998 : Mise en place des Ateliers Vacances pour initier les enfants de 3 à 18 ans à la peinture, au modelage, à la danse, au théâtre, au dessin et au sketch.​
*1997 : Président-Créateur de la Fondation Art-Monde pour lutter contre la pauvreté par le biais de la pratique artistique​

​Président de l’Association Ivoirienne des Arts Naïfs​
Vice-Président de l’Union Nationale des Artistes de Côte d’Ivoire​
Chevalier dans l’ordre du Mérite Culturel de Côte d’Ivoire​

Dames de grâce

Augustin KASSI

Référence Africart N° :
KAS-A-001-23-A
Côte d’Ivoire
2018
Mixte
Dimensions :
160 x 165,5 cm

Si vous souhaitez acquérir cette œuvre, écrivez nous à contact@abac.art

« Dans notre culture, une femme belle doit être ample et avec beaucoup de rondeurs. Dans mon œuvre, j’essaie de représenter le mieux possible cet aspect de la beauté des femmes africaines. »

La voie qui mène à l’œuvre d’Augustin Kassi est bordée de dames qui valent leur pesant de grâce. Pas facile d’user d’humour pour peindre et parler de personnes qui n’ont que trop souffert de l’ironie, des  regards inquisiteurs et des sourires moqueurs. Elles sont là pourtant, sur les tableaux de l’artiste, ces dames qui donnent l’impression de revendiquer le privilège d’être faites de chair.

Ni gémissement, ni complexe, nous pouvons admirer la franche dignité qui scintille dans le sourire discret mais irrépressible des dames et y reconnaître tendresse et joie de vivre, féminité et détermination, beauté et action. Toutes choses qui impriment à la peinture d’Augustin Kassi une tonalité jouissive et un intérêt sociologique. En effet, dans nos pays africains, la tradition ne met-elle pas un point d’honneur à engraisser les nourrices ? Celles-ci ne retournent-elles pas à la vie active seulement lorsqu’elles ont fait le plein de belles rondeurs ?

Nos reines de beauté, loin des standards occidentaux, ne sont-elles pas dites ‘’Awoulaba’’ ou femmes plantureuses et caractérisées par leur ‘’tassaba’’, leur généreux postérieur ? Plus le peintre s’indigne du sort fait aux “personnes nombreuses”, plus énormes, plus charnelles et plus imposantes il les peint.

Chez les dames de grâce, on aime la joie de vivre que communique la fraîcheur des sourires, des yeux malicieux et gourmands, les pagnes aux couleurs gaies et vives. Leur élégance exprime une dignité sans excès.

Le cadre du tableau entre dans le tableau et en même temps, les personnages sortent de leur cadre pictural pour escalader l’encadrement. Entre réalisme non figuratif et humour, en toute naïveté, les rondement belles, les dames de grâces sont de sortie.

Artiste plasticien de formation, la passion d’Augustin Kassi reste la peinture. ‘’Dessinateur attitré’’ de toute l’école du CE1 au CM2 en raison de son talent manifeste, c’est naturellement qu’il s’oriente vers le Centre de Peinture Artistique Charles BIETH d’Abengourou en 1982, pour y suivre un cursus de trois années. Initié à plusieurs techniques, il choisi de faire de l’art populaire et devient le père de l’art naïf ivoirien et des « rondement belles », ces femmes noires, qu’il qualifie lui-même de « grosses, pleines de vie, de gaieté et d’aisance », qui symbolisent la beauté africaine. ​

Né en 1966 à Assoumoukro, en Côte d’Ivoire, ce promoteur culturel met un point d’honneur à fédérer les artistes pour rendre la profession plus forte et que chacun puisse en tirer partie. Par ailleurs, Augustin Kassi est attaché à la transmission du savoir artistique, notamment aux enfants et adolescents de 3 à 18 ans qu’il encadre et initie à l’art au cours d’Ateliers Vacances mis en place par sa Fondation*.​

Si l’artiste cherche aujourd’hui à se diversifier pour explorer d’autres techniques, il continue d’exposer ses œuvres à travers le monde et ce depuis 1986. France, Belgique, Norvège, Etats-Unis, Maroc, Guinée Equatoriale, Afrique du Sud, Bénin, Burkina Faso, Niger, Cameroun, Côte d’Ivoire sont autant de scènes où son art a pu s’exprimer. ​

Distinctions :

2009 : Initiateur de l’Atelier de résidence, réseau dans la sphère de l’art contemporain ivoirien​
2007 : Diplôme d’honneur dans le cadre du Festival International des Arts Visuels d’Abidjan​
1999 : Diplôme d’Honneur de l’Action Culturelle en Côte d’Ivoire pour l’organisation de la Biennale Internationale des Arts Naïfs d’Abidjan​
1998 : Co-création et Direction de la Biennale Internationale des Arts naïfs d’Abidjan (BIANA). ​
1998 : Mise en place des Ateliers Vacances pour initier les enfants de 3 à 18 ans à la peinture, au modelage, à la danse, au théâtre, au dessin et au sketch.​
*1997 : Président-Créateur de la Fondation Art-Monde pour lutter contre la pauvreté par le biais de la pratique artistique​

​Président de l’Association Ivoirienne des Arts Naïfs​
Vice-Président de l’Union Nationale des Artistes de Côte d’Ivoire​
Chevalier dans l’ordre du Mérite Culturel de Côte d’Ivoire​

©ABAC-2025

Couleurs d'Ivoire

Classique, moderne ou contemporain, les registres des arts visuels estampillés africains connaissent aujourd’hui un regain d’intérêt, tant à l’échelle du marché mondial qu’à l’intérieur du continent. Après leur présence régulière dans les biennales internationales et les grands musées du système-monde, des galeries de plus en plus résolues en Europe et en Amérique représentent des artistes d’Afrique. Des résidences de création, des foires (dont Africa 54, AKAA, etc.) leur sont dédiées. Outre la biennale de Dakar désormais inscrite dans l’agenda culturel mondial, des biennales et des foires de différentes dimensions rythment l’année à Abidjan, Casa, Douala, Kinshasa, Lagos, Luanda, Ouaga, Ségou. Des galeries de plus en plus nombreuses cohabitent avec des espaces d’exposition et de vente qui parfois sont des trésors d’initiatives. Toutes ces initiatives donnent plus de visibilité aux artistes et élargissent les accès aux marchés, aux collections privées et publiques, nationales et internationales.

Le renouvellement de l’offre artistique est une composante de ce tableau dynamique. À Accra, Kumasi, Alger, Casablanca, Rabat, Lubumbashi, Kinshasa, Brazzaville, Dakar, Lagos, Enugu et ailleurs, il est loisible de prendre la mesure des ressources créatives des nouvelles générations qui attendent que les portes du marchés de l’art s’ouvrent à leurs œuvres. Il en va de même à Abidjan, Bouaké, Korhogo. C’est que la fin de la crise socio-politique de 2001-2011 a levé le rideau sur une nouvelle génération de créateurs brillants. Aboudia est la figure emblématique de cette lame de fond à laquelle participent Pascal Konan, Yeanzi, Armand Boua, Salif Diabagaté, Gbais Obou. D’autres brillants protagonistes comme Salomon émergent déjà. En clair, une nouvelle ligne de créateurs aspire à la lumière.

L’objet de la présente vente organisée par ABAC est de témoigner de la justesse de quelques-unes de leurs propositions artistiques.

Voici donc treize jeunes artistes encadrés par deux aînés : Nguessan Kra - l’un des fondateurs du mouvement Vohou-Vohou - et Aristide Achi Anapa, l’un des précurseurs de la peinture urbaine à Abidjan. Parmi eux, Ernest Aké revisite les motifs et les couleurs des objets du quotidien. Ange Michael active la beauté de la culture du corps, Thierry Livasse l’ordinaire de la culture du cheveu chez les filles. Roger Mbro évoque l’énergie partagée de la joie. Voici des peintres de la ville au diapason des données lourdes du fait urbain en Côte d’Ivoire : un pays urbanisé à 55% et dont 75% de la population a moins de 35 ans. Les œuvres des artistes de la présente sélection frétillent des couleurs de l’espoir et de l’énergie contagieuse de la jeunesse. Dans la texture de leurs tableaux, on recherchera en vain les couleurs « orange-blanc-vert » du drapeau national, car comme le dit si bien Ouattara Wats, « je ne travaille pas pour un drapeau, je travaille pour l’humanité ! »

La première vérité d’un tableau, d’une sculpture, d’une photo, bref la beauté de l’œuvre d’art, s’exprime dans le corps de la proposition plastique qui renvoie à cette quête de ravissement à mettre en partage avec une sensibilité, une efficacité, une puissance. Mais comment ne pas ressentir les émanations qui, à travers cette attractivité parfois douce et parfois rude, suggèrent, soulignent, mobilisent les éléments du réel, et finalement situent l’œuvre dans l’espace et le temps. Les courants ne se prescrivent pas. Ils se forment au croisement des contributions variées de créateurs individuels pris dans le cycle de l’invention du quotidien. Ils se formalisent par les effets de synthèse des théoriciens soucieux de sous-titrer le film du temps-qui-passe en des séquences plus ou moins évidentes. Ils se consolident par les collectionneurs et les professionnels qui en prennent acte.

Yacouba Konaté, Président d’ABAC
Aujourd’hui, les arts traditionnels africains comptent au nombre des expressions plastiques mondialement reconnues. Leur entrée remarquée dans les plus grands musées du monde témoigne de leur intérêt scientifique tandis que les surenchérissements dans les plus prestigieuses salles de vente du monde portent l’évidence de leur valeur marchande.

Les œuvres concernées se répartissent sur l’ensemble au continent. Dans cette répartition générale, Ia Côte d’Ivoire tient une place importante.
Souvent référenciés par les grands maîtres de l’art moderne dont les cubistes, les statuettes et les masques wé, dan, sénoufo, baoulé peuvent se revaloir d’avoir influencé les formes du renouvellement de l’art occidental au début du XX siècle. L’opinion selon laquelle l’histoire de ces formes culturelles est close et achevée, est aussi courante que fausse. En effet, le type de statuettes dit « colon » s’est développé comme une métamorphose intimement liée à l’histoire de la statuaire en Côte d’Ivoire.

Le terme « art colon» traîne une connotation impérialiste et pour cette raison a été parfois récusé.
Mais force est de reconnaître que le terme d’art colon reste toujours en usage. Cette exposition veut en présenter quelques moments à travers des pièces importantes.

Son objectif est de contribuer à la documentation et la promotion de cette forme d’expression dont l’un des mérites consiste à rappeler que les arts traditionnels ne vont pas sans évolution et modernisation.

Les Baoulé qui produisent l’essentiel des œuvres ainsi désignées, usent de métonymie et parlent de «blôlô» ce qui signifie « l’au-delà ».
« Blolô bian » pour les personnages masculins, « blôlô bla » pour les dames. D’un point de vue strictement quantitatif, on trouve quatre fois plus de personnages masculins que de reproduction de femmes. On peut parler d’évolution colon en ce sens que ce style d’écriture procède d’une évolution de la sculpture classique africaine.

Les évolutions colons représentent d’une manière générale des personnages blancs ou noirs vêtus selon le mode de vie occidental. Le style est léger et élégant.
Les personnages sveltes ont les traits fins. Se tenant debout, ils restent dans les proportions des sculptures baoulé classiques, entre 25 et 80 cm. Les canons de la sculpture traditionnelle se retrouvent également dans les constantes suivantes : la taille de la tête qui reste grosse, l’étroitesse du buste et son élongation, la position des bras collés au buste.

D’un point de vue historique, le moment « colon » témoigne du remplacement tendanciel des attributs vestimentaires africains par des habits et des accessoires européens qui vont du seul chapeau ou des chaussures ou sandales au complet costume cravate, sans oublier les lunettes. Dans la composition de ces sculptures, la récurrence des thèmes du casque colonial d’une part, de l’uniforme militaire d’autre part, rappelle le contexte d’émergence de la statuaire colon. En cela, la statuaire fonctionne comme un marqueur historique et sociologique. Elle représente et prolonge le moment de la fascination des populations africaines des « parures » occidentales.

On doit à Suzanne Vogel, l’une des premières interprétations décisives des statues colon. Cette anthropologue américaine qui fit des recherches de terrain en Côte d’Ivoire de 1965 à1968, est l’un des premiers chercheurs à analyser la statuaire baoulé traditionnelle, selon la grille de lecture des « époux de l’autre Monde”. Dans un article célèbre « Beauty in the eyes of the Baoule » publié dans une revue universitaire américaine en 1980, elle explique que les statues baoulé, qu’on considérait jusqu’alors – et on ne se privait pas de l’écrire – comme des représentations d’ancêtres, étaient en fait de deux natures : d’abord les époux de l’autre monde dit «blôlo», ensuite les génies de la brousse dits « Assié Usu». Suzanne Vogel démontre que ces deux types de statues sont produits selon des canons esthétiques dont I ‘objectif constant reste la recherche d’une beauté maximale. Cette beauté n’était pas recherchée en soi, mais pour un motif beaucoup plus pragmatique et motivant : mieux apaiser I’esprit auquel la statue est destinée.
Sans occulter l’importance de l’art des cours royales, l’art africain s’est développé dans les villages. L’œuvre de l’artiste était l’expression d’une transcendance de la vie quotidienne. En plus des évolutions locales à travers les âges, l’extraordinaire richesse de l’art « traditionnel » africain vient de l’hétérogénéité des cultures et des ressentis tant individuels que collectifs.

Durant les deux premiers tiers du XXe siècle, le choc de la rencontre entre l’Afrique et l’Europe – qu’il s’agisse d’un choc culturel et artistique ou du choc de la marchandisation de l’œuvre d’art – a constitué une source d’innovation artistique couramment appelée Art de Transition mais encore peu étudiée.

La fin du XXe siècle et le début du XXIe siècle permettent d’admirer le génie artistique et l’originalité d’artistes nés après les indépendances de leurs pays d’origine. L’art contemporain africain est le produit aussi bien d’une libération des esprits que de la mondialisation.

Pour appréhender cette richesse, ABAC a entrepris la mise en place d’un registre universel des œuvres réalisées par des artistes africains.
Les propriétaires sont invités à déclarer leurs œuvres d’art africain via le site runabac.art. Le public a un accès libre à une photo de chaque œuvre avec sa référence. Pour un abonnement annuel modeste, il a accès à des données complémentaires. Le nom des propriétaires restera confidentiel.

INSCRIPTION À LA VENTE EN SALLE​

Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire - 30 mai 2024 à 18h30

La participation à cette vente privée est gratuite mais l’inscription est obligatoire. Le formulaire ci-dessous vous permet de faire une demande d’inscription. Les places étant limitées, une demande peut être impossible à satisfaire. Si celle-ci est validée, un carton d’invitation vous sera envoyé par mail et demandé à l’entrée de la salle. Si vous ne pouvez pas être présent le jour de la vente, mais que vous souhaitez déposer un ordre d’achat, merci de nous contacter par mail à contact@abac.art en précisant le(s) lot(s) concerné(s).