Très tôt passionné par le dessin et la sculpture, G.NEA se forme au Centre Technique des Arts Appliqués de Bingerville, où il obtient un Brevet de Technicien Artistique. Depuis 2006, il poursuit une carrière d’artiste indépendant, développant un univers singulier nourri à la fois par les traditions africaines et les questionnements contemporains.
Son œuvre, qu’il qualifie de « peinture sculptée lisse », se situe à la croisée de la peinture, de la sculpture et de la tapisserie. Détournant le cadre à tisser pour en faire un support créatif, il associe fils « nago », plâtre, papier et symboles anciens afin de créer des compositions où esthétique et métaphysique se rencontrent.
Inspiré par les conflits du monde et par l’histoire récente de la Côte d’Ivoire, G.NEA interroge dans ses créations la mémoire, la spiritualité et les fondements culturels. Son travail ouvre une réflexion sur les grandes questions existentielles, rejoignant celle posée par Gauguin : « Qui sommes-nous, d’où venons-nous, où allons-nous ? ».
Dans Le petit chien jaune, l’artiste orchestre un dialogue saisissant entre l’épure de la forme et la complexité de la matière. Ce qui semble être un simple portrait animalier se révèle être une profonde excavation archéologique de l’identité, individuelle et collective.
Sur un fond rouge incandescent, presque tellurique, la silhouette iconique d’un canidé se dessine. Mais cette forme familière, universelle, n’est qu’un réceptacle. G.NEA invite le spectateur à traverser la surface pour explorer le véritable sujet de l’œuvre : le paysage intérieur. Le corps de l’animal s’ouvre pour révéler une cartographie mémorielle, un conglomérat de matières hétéroclites, de textures et de fragments qui agissent comme les artefacts d’une vie. Chaque élément est une strate, une cicatrice, un souvenir.
Le chien, archétype de la loyauté mais aussi figure familière des rues d’Abidjan, devient ici une puissante métaphore. Il est le témoin silencieux, l’individu anonyme dont l’être est façonné par les réalités du quotidien. La tension chromatique entre son enveloppe jaune et le rouge passionnel de l’arrière-plan exacerbe le dialogue entre l’intériorité et le monde extérieur, l’être et le paraître. Dans cet univers vibrant, le petit carré bleu, posé comme un socle fragile, agit comme une brèche de sérénité, un point d’ancrage poétique et une note d’espoir.
Artiste engagé, G.NEA transforme ici une figure humble en un monument introspectif. Le petit chien jaune est une œuvre d’une rare intelligence visuelle, nous rappelant que derrière chaque façade, même la plus ordinaire, se cache un monde d’une insondable complexité.
Si vous souhaitez acquérir cette œuvre, écrivez nous à contact@abac.art
Très tôt passionné par le dessin et la sculpture, G.NEA se forme au Centre Technique des Arts Appliqués de Bingerville, où il obtient un Brevet de Technicien Artistique. Depuis 2006, il poursuit une carrière d’artiste indépendant, développant un univers singulier nourri à la fois par les traditions africaines et les questionnements contemporains.
Son œuvre, qu’il qualifie de « peinture sculptée lisse », se situe à la croisée de la peinture, de la sculpture et de la tapisserie. Détournant le cadre à tisser pour en faire un support créatif, il associe fils « nago », plâtre, papier et symboles anciens afin de créer des compositions où esthétique et métaphysique se rencontrent.
Inspiré par les conflits du monde et par l’histoire récente de la Côte d’Ivoire, G.NEA interroge dans ses créations la mémoire, la spiritualité et les fondements culturels. Son travail ouvre une réflexion sur les grandes questions existentielles, rejoignant celle posée par Gauguin : « Qui sommes-nous, d’où venons-nous, où allons-nous ? ».
Dans Le petit chien jaune, l’artiste orchestre un dialogue saisissant entre l’épure de la forme et la complexité de la matière. Ce qui semble être un simple portrait animalier se révèle être une profonde excavation archéologique de l’identité, individuelle et collective.
Sur un fond rouge incandescent, presque tellurique, la silhouette iconique d’un canidé se dessine. Mais cette forme familière, universelle, n’est qu’un réceptacle. G.NEA invite le spectateur à traverser la surface pour explorer le véritable sujet de l’œuvre : le paysage intérieur. Le corps de l’animal s’ouvre pour révéler une cartographie mémorielle, un conglomérat de matières hétéroclites, de textures et de fragments qui agissent comme les artefacts d’une vie. Chaque élément est une strate, une cicatrice, un souvenir.
Le chien, archétype de la loyauté mais aussi figure familière des rues d’Abidjan, devient ici une puissante métaphore. Il est le témoin silencieux, l’individu anonyme dont l’être est façonné par les réalités du quotidien. La tension chromatique entre son enveloppe jaune et le rouge passionnel de l’arrière-plan exacerbe le dialogue entre l’intériorité et le monde extérieur, l’être et le paraître. Dans cet univers vibrant, le petit carré bleu, posé comme un socle fragile, agit comme une brèche de sérénité, un point d’ancrage poétique et une note d’espoir.
Artiste engagé, G.NEA transforme ici une figure humble en un monument introspectif. Le petit chien jaune est une œuvre d’une rare intelligence visuelle, nous rappelant que derrière chaque façade, même la plus ordinaire, se cache un monde d’une insondable complexité.

La participation à cette vente privée est gratuite mais l’inscription est obligatoire. Le formulaire ci-dessous vous permet de faire une demande d’inscription. Les places étant limitées, une demande peut être impossible à satisfaire. Si celle-ci est validée, un carton d’invitation vous sera envoyé par mail et demandé à l’entrée de la salle. Si vous ne pouvez pas être présent le jour de la vente, mais que vous souhaitez déposer un ordre d’achat, merci de nous contacter par mail à contact@abac.art en précisant le(s) lot(s) concerné(s).