« Le mariage me fascine, surtout le fait d’être marié depuis environ 20 ans. Nous nous sommes réveillés un matin et nous nous sommes posé la question : “Allons-nous danser ? ” »
Chacun pourra s’approprier l’œuvre et la faire sienne ‘’pour le meilleur et pour le pire’’, comme pour un mariage, en l’occurrence. Pour faire ses toiles, l’artiste s’inspire de ses espérances, de son être, du quotidien de son environnement et même de ses sculptures. Elles reflètent, pour la plupart, son vécu et racontent une tranche de son histoire, ou du moins, une tranche d’histoire. Chacun trouvera, ou non, une résonnance avec sa propre expérience et pourra établir un dialogue avec l’œuvre. Nous assistons d’ailleurs ici à un dialogue silencieux. D’un côté il y a l’homme dans une attitude à la fois attentive et protectrice, dont le regard et l’attention sont portés sur sa compagne et, tout près de lui, la femme qui, visiblement, exprime quelque chose. Elle est coquette et confiante. On peut facilement imaginer la complicité, la confiance et l’intimité.
Dans ses toiles, Kofi Setordji ne fait pas l’économie de la couleur qu’il décline sur plusieurs tons et nuances. Un œil exercé trouvera des similitudes avec l’écriture d’un certain Picasso. Ce à quoi Kofi Setordji répond sans détour : « Picasso s’est inspiré des masques africains, nous vivons avec. C’est parce qu’on a beaucoup écrit sur Picasso. Si on l’avait fait autant pour moi, vous n’auriez pas dit cela ».
Textile, bois, métal, bronze, pierre, terre cuite, peinture et objets glanés çà et là sont autant de matériaux à partir desquels Kofi Setordji exprime son art. Après des débuts de graphiste, il se forme à la sculpture auprès de l’artiste émérite ghanéen Saka-Acquaye, de 1984 à 1988. Kofi Setordji, qui est résolument un artiste visuel pluridisciplinaire accompli, refuse d’être enfermé dans une catégorie afin de pouvoir garder toute sa spontanéité dans la créativité.
Né en 1957 à Accra au Ghana, il se fait connaître du public et marque les esprits dès 2000 grâce à son œuvre sur le génocide rwandais de 1994. Le devoir de mémoire le conduit à mettre également en scène la seconde guerre mondiale et la guerre du Kosovo. Toutefois, l’artiste qui considère que l’art est un mode de vie, s’exprime aussi sur des sujets affectifs, philosophiques et sociopolitiques.
Voyageant au gré des expositions entre le Sénégal, la France, l’Autriche, le Mali, la Côte d’Ivoire… Les œuvres de Kofi Setordji poussent à s’interroger et ouvrent un dialogue avec qui les regarde.
Distinctions :
2008 : Premier artiste africain à recevoir le Rockefeller Foundation Creative Arts Fellowship
2006 : Co-fondateur de la Fondation Nubuke, centre artistique et culturel.
1990 : Prix « Sculpteur de l’année »
Co-fondateur de la Society for Contemporary Art du Ghana (SOCA) qui organise des discussions sur l’art à travers des colloques et des congrès.
Initiateur de la ART House, une structure accueillant les artistes de passage à l’intérieur de sa propre maison, située dans la campagne aux alentours d’Accra.
Si vous souhaitez acquérir cette œuvre, écrivez nous à contact@abac.art
« Le mariage me fascine, surtout le fait d’être marié depuis environ 20 ans. Nous nous sommes réveillés un matin et nous nous sommes posé la question : “Allons-nous danser ? ” »
Chacun pourra s’approprier l’œuvre et la faire sienne ‘’pour le meilleur et pour le pire’’, comme pour un mariage, en l’occurrence. Pour faire ses toiles, l’artiste s’inspire de ses espérances, de son être, du quotidien de son environnement et même de ses sculptures. Elles reflètent, pour la plupart, son vécu et racontent une tranche de son histoire, ou du moins, une tranche d’histoire. Chacun trouvera, ou non, une résonnance avec sa propre expérience et pourra établir un dialogue avec l’œuvre. Nous assistons d’ailleurs ici à un dialogue silencieux. D’un côté il y a l’homme dans une attitude à la fois attentive et protectrice, dont le regard et l’attention sont portés sur sa compagne et, tout près de lui, la femme qui, visiblement, exprime quelque chose. Elle est coquette et confiante. On peut facilement imaginer la complicité, la confiance et l’intimité.
Dans ses toiles, Kofi Setordji ne fait pas l’économie de la couleur qu’il décline sur plusieurs tons et nuances. Un œil exercé trouvera des similitudes avec l’écriture d’un certain Picasso. Ce à quoi Kofi Setordji répond sans détour : « Picasso s’est inspiré des masques africains, nous vivons avec. C’est parce qu’on a beaucoup écrit sur Picasso. Si on l’avait fait autant pour moi, vous n’auriez pas dit cela ».
Textile, bois, métal, bronze, pierre, terre cuite, peinture et objets glanés çà et là sont autant de matériaux à partir desquels Kofi Setordji exprime son art. Après des débuts de graphiste, il se forme à la sculpture auprès de l’artiste émérite ghanéen Saka-Acquaye, de 1984 à 1988. Kofi Setordji, qui est résolument un artiste visuel pluridisciplinaire accompli, refuse d’être enfermé dans une catégorie afin de pouvoir garder toute sa spontanéité dans la créativité.
Né en 1957 à Accra au Ghana, il se fait connaître du public et marque les esprits dès 2000 grâce à son œuvre sur le génocide rwandais de 1994. Le devoir de mémoire le conduit à mettre également en scène la seconde guerre mondiale et la guerre du Kosovo. Toutefois, l’artiste qui considère que l’art est un mode de vie, s’exprime aussi sur des sujets affectifs, philosophiques et sociopolitiques.
Voyageant au gré des expositions entre le Sénégal, la France, l’Autriche, le Mali, la Côte d’Ivoire… Les œuvres de Kofi Setordji poussent à s’interroger et ouvrent un dialogue avec qui les regarde.
Distinctions :
2008 : Premier artiste africain à recevoir le Rockefeller Foundation Creative Arts Fellowship
2006 : Co-fondateur de la Fondation Nubuke, centre artistique et culturel.
1990 : Prix « Sculpteur de l’année »
Co-fondateur de la Society for Contemporary Art du Ghana (SOCA) qui organise des discussions sur l’art à travers des colloques et des congrès.
Initiateur de la ART House, une structure accueillant les artistes de passage à l’intérieur de sa propre maison, située dans la campagne aux alentours d’Accra.

La participation à cette vente privée est gratuite mais l’inscription est obligatoire. Le formulaire ci-dessous vous permet de faire une demande d’inscription. Les places étant limitées, une demande peut être impossible à satisfaire. Si celle-ci est validée, un carton d’invitation vous sera envoyé par mail et demandé à l’entrée de la salle. Si vous ne pouvez pas être présent le jour de la vente, mais que vous souhaitez déposer un ordre d’achat, merci de nous contacter par mail à contact@abac.art en précisant le(s) lot(s) concerné(s).